Léa Sarfati, née en 1979suit une formation piano/ chant au CNR de Grenoble, puis au
CNR de Paris.Elle obtient en 2004 une bourse au mérite de la Région Emilie Romagne (Italie) pour se perfectionner auprès de Mirella Freni.
Elle aborde la scène dans La Vie Parisienne de J. Offenbach, dans une mise en
scène de Jérôme Savary, à l'Opéra Comique, puis avec Violetta dans La Traviata (de Verdi), Mimi dans La Bohème (de Puccini), Micaëla dans Carmen (G. Bizet) ou encore Lucy dans
Le Téléphone (de Menotti).
En 2007, à l'Institut du Monde Arabe à Paris, elle est Ayal lors de la création mondiale de Jérusalem Folies d'Edouard Lacamp, puis elle participe à la création du spectacle lyrique Mélodrame
dans un Boudoir (mise en Scène de Grégory Cauvin), au théâtre de Monaco.
Elle se produit en récital de mélodies, lieder et en oratorio, lors de Festivals en France
et à l'étranger (Archives Nationales de Paris, Centre Culturel Tchèque, UNESCO...).
Elle chantera Minette, dans La Chatte métamorphosée en Femme de J.
Offenbach, à l'Opéra de Rennes le rôle de Berta dans Le Barbier de Séville de G. Rossini, avec l'Opéra Studio de Genève et la reprise de Jérusalem Folies, au Théâtre Maisonneuve, avec l'Orchestre
Symphonique de Montréal.
Depuis septembre2007, elle est Pensionnaire au CNIPAL pour la saison
2007-2008.
Léa Sarfati a obtenu le 1er Prix de l'ADAMI, le Prix d'Art lyrique à l'unanimité du Jury
de l'Union Professionnelle des Maîtres du Chant Français, le Prix Jeune Espoir et Prix des Directeurs de théâtres allemands du Concours International de Vive Voix, le 1er Prix du Concours de la
scène française et du Concours Européen de Picardie.
En 2006-2007, elle est lauréate de la Fondation CIMA, présidée par le baryton Jorge
Chaminé, qui lui permet d'effectuer de nombreux récitals en Italie.
Marouan MANKAR-BENNIS
clavecin
Marouan Mankar-Bennis débute le clavecin au conservatoire de Limoges. Il se perfectionne
auprès d’Elisabeth Joyé au conservatoire Erik Satie de Paris où il obtient un 1er Prix. En 2004, il intègre le Conservatoire National Supérieur de Paris où il suit
l’enseignement d’Olivier Beaumont, Blandine Rannou et Kenneth Weiss. Il participe également à des masters-class et académies d’été animées par Bob van Asperen, Kethil Hausgang, Andreas Staier ou
encore Jos van Immerseel. En Mai 2007, au terme de ses études de basse-continue, il se voit décerné un 1er Prix mention
très-bien
En récital, il est régulièrement invité dans
le cadre de festivals comme ceux de A Piacere à Limoges, La Ferme du Bonheur à Nanterre, ou de
Jeunes Talents à Paris.
En tant que continuiste, il joue souvent en formation de chambre notamment avec le baryton Marc Mauillon mais
également au sein de productions orchestrales. Parmi les plus récentes citons, Le Couronnement de Popée de Claudio Monteverdi (dir. Alex de Valera),
Prima la Musica d’Antonio Salieri. (dir. Laurence Equilbey), Les Fêtes de L’amour et de
Bacchus de Jean Baptiste Lully (dir. Michel Laplenie), Alcina de Georg Friedrich Haendel (dir. Nicolau de Figueredo) ou encore L’Infedelta delusa de Joseph Haydn (dir. Martin Gester).
Marouan Mankar-Bennis est également cofondateur de l’ensemble Le
Concert des plaisirs qui s’est notamment produit en août 2007, au festival de musique baroque D’Utrecht.
Ronald
MARTIN
viole de gambe
Ronald Martin commence ses études de musique à l’âge de 10 ans à La Havane. Après avoir fini ses études musicales en guitare et
contrebasse avec un « Diplôme d’Or » de concertiste, professeur, et pratique d’ensemble, il s’intéresse à la musique ancienne. En 2001 il commence à collaborer avec l’ensemble de musique ancienne
Ars Longa. Il commence par les instruments à cordes pincés (la vihuela, le luth et la guitare baroque) et postérieurement il découvre la viole de gambe. Avec l’ensemble Ars Longa il enregistre
trois disques de musique baroque latino-américaine pour le label K617 et il se produit en France, Italie, Espagne, Allemagne, Slovénie, Croatie, entre autres.
En 2004 il reçoit une bourse d’études du Centre International des Chemins du Baroque de Sarrebourg (CICB) et il intègre la classe de Rebeka Ruso (viole de gambe) et Martin Gester (musique de
chambre) au CNR de Strasbourg. En 2007 il obtient son Diplôme de Spécialisation avec les félicitations du jury. Actuellement il continue sa formation au cycle
supérieur en viole de gambe dans la classe d’Ariane Maurette au CNR de Paris.
En tant que contrebassiste et violiste, il collabore régulièrement avec des ensembles comme : Le Parlement de Musique – dir. Martin Gester, Fuoco e Cenere – dir. Jay Bernfeld, La Chimera – dir.
Eduardo Egüez, Elyma – dir. Gabriel Garrido, Les Goûts Réunis – dir. Dominique Daigremont, participant dans des importants festivals comme Le Festival de Musique Ancienne d’Ambronay, Ribeauvillé,
Avignon, Sarrebourg, Festival d’Art Sacré de la Ville de Paris, Festival de Sablon (Bruxelles), Tropical Baroque Music Festival (Miami), Festival de Musique Ancienne de Breziçe (Slovénie),
Festival de Musique Ancienne de Lima (Pérou).
Il crée en 2005, avec la claveciniste Jennifer Vera et le violoniste Olivier Briand, l’ensemble Nouvelles Voix.
Il développe aussi une activité pédagogique et artistique dans le cadre de projets de coopération culturelle du CICB de Sarrebourg avec l’Amérique latine.
Odyssée ensemble &
cie
20 ans de Théâtre Instrumental Contemporain (ou pas) !
Le théâtre instrumental
est constitué de deux pôles qui paraissent irréconciliables. D’un côté, le
monde des Mauricio Kagel, Vinko Globokar et autres Georges Aperghis qui forment un cap
avancé de la musique contemporaine. De l’autre, la tendance du « Quatuor » ou des « Désaxés », belles sirènes
annonçant les récifs acérés du show business.
Entre les deux, se trouve un océan inconnu et quasiment inexploré. Nul ne peut prétendre
mieux connaître cet océan qu’Odyssée qui le parcourt inlassablement depuis 20 ans, en plus de 1200 escales : le mime (Couleurs cuivres), les joies du cirque (Carnet de notes et Comme du papier à
musique), l’univers du conte (Les Oreilles d’Hannibal, Le Bal d’Anna Falque et Salomon ou les faux-monnayeurs), le plaisir des mots (Opéra soufflé, Monsieur K. et Prélude à un après-midi aphone),
l’énergie du Cabaret (Cabaret Kurt Weill) ou les mystères du théâtre gestuel (Parole d’oiseau !)…
Pour ce genre de navigation aux étoiles, les cartes les mieux établies et les étiquettes
se sont toutes avérées obsolètes, tant que la musique reste leur précieuse boussole.
Mais plus que jamais, évitant aussi bien les pièges du populisme que le pot-au-noir de
l’élitisme, ils mettent résolument cap vers l’inédit, l’informulé, …
(…) ”Où, penchés à l’avant des blanches caravelles
Ils regardaient monter en un ciel ignoré
Du fond de l’Océan des étoiles nouvelles."
http://www.odyssee-le-site.com/
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